Étape 4 : 18kms, dénivelé : +650m

Nous voilà déjà à la moitié de notre parcours, aujourd’hui nous devons rejoindre l’espace Stevenson à Cassagnas.

Nous avons bien dormi cette nuit. Le camping est plutôt calme et la suite du GR se situe à 300 mètres en amont, ce qui nous évitera de retraverser Florac.

La première partie de la journée ne me laisse pas un grand souvenir côté paysage. On suit d’abord une route goudronnée, même si on croise peu de véhicules. Puis on se retrouve sous les arbres en forêt.

J’ai trouvé le chemin un peu lassant jusqu’à St Julien d’Arpaon, mais la deuxième partie de la journée est top.

En effet, tu suis l’ancienne voie de chemin de fer, le long de la rivière qu’on peut voir en contrebas. Tu peux même t’y arrêter pour un petit plongeon.

On passe par des tunnels, ou l’on ressent le courant d’air entre les deux entrées. Sentiment très agréable avec la chaleur du moment.

J’ai vraiment beaucoup aimé cette partie du GR, entre St Julien d’Arpaon et Cassagnas. Pour ceux qui souhaiteraient uniquement effectuer une petite ballade, c’est parfait.

En milieu d’après-midi, nous arrivons à l’Espace Stevenson, situé sur le lieu de l’ancienne gare de Cassagnas.

L’espace fait office de camping, de gîte, de bar et de restaurant. Les gens qui y travaillent sont très sympathiques.

Il existe une plage juste à côté pour se baigner à la rivière, ou y faire le plein de ricochets.

Le repas du soir s’effectue sous forme de buffet, puis on s’installe ou l’on veut. soit sous les vignes sur la terrasse extérieure, soit dans la salle du restaurant. C’était vraiment très bon et très copieux. L’ambiance y es aussi conviviale puisqu’on mange avec d’autres marcheurs ou campeurs du coin.

Après un dernier verre, il est temps d’aller se coucher, on annonce un orage cette nuit…

Ca ne loupe pas, vers 2h du mat, on est réveillé par la foudre qui ne doit pas être bien loin, vu l’intensité des détonations.

L’eau commence à tomber en trombes, à 5h, quelques gouttes, commencent à s’infiltrer, mais la tente va tenir jusqu’au petit matin. A 7h, il ne pleut plus, on se lève pour aller petit déjeuner.

Avant ça, je décide d’aller jeter un oeil à l’enclos des ânes ou Sipora était avec ces congénères.

Plus d’âne, une barrière cassée… Heureusement les trois fugueurs se trouvent une centaine de mètres plus loin dans le pré du voisin. Après un appel avec l’orge du matin, ils rentrent à nouveau dans l’enclos.

On repartira le matin, de nouveau sous la pluie, génial c’est la plus grosse étape de la semaine…