Etape 3 : 17 kms, dénivelé -800m

Petite étape aujourd’hui entre notre gîte de Mijavols et Florac.

D’ailleurs nous décidons d’emprunter le GR68 pour emprunter un raccourci dans la forêt en fin de journée. Plutôt que de contourner par Bédouès et de s’exposer au soleil, encore brulant aujourd’hui.

L’étape est jolie, on se retrouve sur un sentier plat pendant un bon moment après le passage du Col de Sapet. Ce qui permet d’avancer rapidement. Après une petite pause avec vue sur la vallée et restauration pour tout le monde.

Nous emprunterons le GR68 qui slalome dans la montagne et sa forêt verdoyante. On profite de l’ombre des arbres en ce jour de canicule.

On s’arrêtera dans une petite clairière pour déjeuner, Sipora s’en donnera à cœur joie pour tondre l’espace vert correctement. Sans oublier le tour de mon matelas de camping, déroulé pour la petite sieste, à présent quotidienne.

Puis nous voilà repartis, pour la descente de choc jusqu’à Florac, certains passages sont assez abruptes. Sipora gère, même si on la voit quelques fois trottiner en se laissant embarquer par le dénivelé de la pente. On croise des gens à contre sens, les pauvres. Avec cette chaleur et maintenant sans ombre, ce doit être un vrai calvaire.

Nous on arrive sur la départementale qui s’ouvre sur Florac, il nous reste encore 2kms avant d’arriver à l’eco-camping de l’autre côté de la ville. On traverse donc Florac, ce n’est pas le plus agréable de traverser une ville avec un âne.

Certains sont curieux et nous envient mais les véhicules ne sont pas très prudents. On décide donc de se positionner en file indienne, un devant et un derrière Sipora. Et pendant 2 kms c’est long, surtout avec les camions qui ne ralentissent même pas.

Arrivés au camping, la propriétaire est top, elle nous explique comment ça fonctionne ici.

Sipora quand à elle, se situe dans un petit enclos dans le pré voisin du terrain de camping.

On ira se baigner à la rivière dans le Tarnon, avant d’aller faire quelques emplettes en ville. Pour cela, le camping nous prête 2 vélos. Et c’est partit, pour une glace artisanale en centre ville. Puis nous irons faire des courses pour nous ravitailler pour la suite mais surtout pour le soir même, on improvise un gros apéritif : tradition/terrine/charcuterie/fromage, très light!

On a oublié la bière, heureusement il existe une petite superette au camping, avec boissons fraiches, dont des bières du coin, nous voilà sauvés!